Pourquoi l’individualisme, peu adapté à la survie de l’espèce, est à la hausse

L’homme est fait de contradictions. Cet animal social ne peut vivre seul. Pourtant, son besoin de liberté et sa volonté de puissance l’opposent constamment aux autres. Et si la socialisation est la stratégie adaptative la plus efficace, c’est l’individualisme qu’il affectionne à présent.

24/09/19. La vie en société de l’homme, comme de tous les animaux sociaux a une origine pratique : assurer une meilleure survie de l’espèce. En groupe, on est mieux armé contre les bêtes sauvages, contre le froid et la faim.

S’il faut partager avec autrui les fruits de sa chasse, la traque collective permet d’attraper de plus gros animaux ou plus souvent. Rien de très différent de l’organisation en meute des carnivores, du vélociraptor au loup actuel.

Plus tard, c’est encore la vie en cité qui permet de protéger les récoltes des peuples sédentaires des tribus nomades notamment, par l’érection de remparts.

C’est l’avénement de la cité et de son administration qui permet de gérer efficacement la pénurie d’eau, le stockage des récoltes et sa distribution équitable, comme en Egypte ou en Mésopotamie. Une organisation centralisée rendue nécessaire par l’irrégularité des crues et qui donnera naissance à l’écriture, mais c’est une autre histoire…

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